Lou Cocal : Un délicieux partenariat pour le Sarlat Rugby

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La semaine dernière, nous avons pris le temps de nous asseoir avec le président de Lou Cocal, Olivier Charpenet, pour découvrir ce partenaire unique en son genre. D'origine modeste, sa " Biscuiterie " a évolué pour devenir un spécialiste artisanal, utilisant et produisant ce que le Périgord a de meilleur à offrir. Les enfants de l'École de Rugby de Sarlat le confirmeront sans hésiter !

Nichée au cœur du Périgord Noir, Sarlat est connue pour ses délices sucrés et salés. Il suffit de franchir les portes de la vitrine de Lou Cocal pour comprendre pourquoi. La boutique lumineuse déborde de biscuits et de cookies de toutes sortes, élégamment emballés. L’odeur des sucreries fraîchement sorties du four flotte dans l’air, de même que les rires des habitants sirotant un café ou un thé dans le Petit Café. 

C’est dans ce café que nous avons rencontré Olivier Charpenet, le fondateur et propriétaire de Lou Cocal, qui nous a accueillis avec une poignée de main ferme et un grand sourire pour Dato Okriashvili. Le pilier de Sarlat Rugby et coordinateur du sponsoring local a aidé à mettre en place ce partenariat unique qui met en avant ce que Sarlat a de meilleur à offrir. 

Mais, qui est Olivier et quel est le rêve derrière les délices de Lou Cocal ?

Lou Cocal : Un rêve humble devenu réalité

Tel un Willy Wonka local, à peine étions-nous assis au bureau d’Olivier qu’il distribuait déjà quelques délicieuses friandises. Le goût du nougat aux myrtilles et aux noix a déclenché notre conversation et nous nous sommes rapidement plongés dans l’histoire de Lou Cocal. Ma toute première question a prouvé que je n’étais pas du coin, sinon j’aurais su que Lou Cocal signifiait simplement « la noix » dans le dialecte occitan local. 

Olivier Charpenet, qui est né et qui a grandi à Sarlat, possède l’âme de la région. Sa famille est profondément enracinée dans la terre et la région. Agriculteur comme ses parents avant lui, Olivier a eu du mal à joindre les deux bouts dans l’agriculture. 

Pourtant, il avait une passion pour la nourriture et la cuisine – en particulier la pâtisserie. Ses recettes, dont beaucoup ont été transmises de génération en génération depuis l’époque de Napoléon, n’étaient au départ qu’un passe-temps. Mais ce qui n’était au départ qu’une activité à partager avec les enfants et les amis est rapidement devenue bien plus que cela. 

Sur un coup de tête, une connaissance qui se rendait à Paris pour une conférence d’affaires a proposé à Olivier de lui payer plusieurs lots de ses meilleurs biscuits et confiseries afin d’attirer les clients. Il accepte, sans trop y penser, et le succès est au rendez-vous ! Un rêve d’entreprise est né, celui de gagner sa vie en faisant vivre les recettes traditionnelles de la région. 

Mettre en avant les produits du Périgord

Au début, les produits d’Olivier sont vendus en petites quantités aux commerces et entreprises locales autour de Sarlat. Olivier est un homme qui aime expérimenter, essayer de nouvelles recettes et jouer avec de nouveaux ingrédients. Si les clients apprécient ses pâtisseries, ils ne tardent pas à demander leurs propres saveurs, pour mettre en avant leurs produits ou pour répondre à une occasion particulière. 

C’est ainsi qu’est né Lou Cocal, qui a grandi depuis, ajoutant toujours plus de saveurs. Aujourd’hui, Olivier est à la tête d’une équipe de 25 personnes et ses produits sont vendus en Irlande et même jusqu’au Japon. Mais la grande majorité de ses ventes se fait toujours dans le Périgord et en Dordogne. 

Contrairement à de nombreuses biscuiteries industrielles, la petite usine d’Olivier et son approche artisanale se distinguent par l’utilisation des ingrédients les plus fins et de tout ce qu’il y a de plus local. Plus de 70 % de tous les ingrédients proviennent directement du Périgord, y compris tous les éléments essentiels de la pâtisserie : œufs, blé, miel et, bien sûr, la spécialité de Sarlat : les noix. Le reste provient de régions françaises.

Privilégier les ingrédients locaux est une priorité pour Lou Cocal, non seulement pour la qualité et l’intégrité de l’approche traditionnelle de chaque recette, mais aussi pour l’impact carbone et environnemental du processus. Pour Olivier, toute entreprise du territoire doit être une force au sein de la communauté, en mettant en avant ses meilleurs atouts et en apportant une richesse économique et humaine à la région. 

Une autre valeur clé qu’il partage avec l’équipe du Sarlat Rugby. 

La passion de l’innovation, du goût et du Sarladais 

Olivier Charpenet a précisé qu’il ne veut pas faire de Lou Cocal une industrie. Au contraire, sa force réside dans son approche artisanale flexible et son engagement à mettre la qualité et la variété au cœur de son activité. D’ailleurs, une partie de ce qui a amené Olivier à ce poste est le plaisir et l’art d’innover et d’essayer constamment de nouvelles recettes. 

Une autre valeur clé soulignée par Olivier est la transparence. Il veut que ses clients puissent avoir confiance et puissent suivre le travail, les chaînes d’approvisionnement et les produits de Lou Cocal. Une valeur qu’il prend tellement au sérieux que l’ensemble du mur arrière de la boutique est en fait une fenêtre transparente donnant sur la zone de cuisson située au-delà.

Il a également été clair sur les difficultés que Lou Cocal a dû surmonter. L’accent mis sur la flexibilité et l’adaptabilité se fait au prix de coûts plus élevés en matière de recherche et de stocks. En outre, Sarlat et le Périgord fonctionnent selon une horloge saisonnière et Lou Cocal ne fait pas exception. En été, le tourisme fait grimper en flèche la demande de produits comme les Croquants aux Noix, leur produit phare. Ensuite, les demandes augmentent vers les fêtes de fin d’année, où l’on se tourne vers les délices traditionnels comme les Financiers aux amandes, puis vers une saison  » lente  » pendant le reste de l’hiver et le printemps. 

Néanmoins, Olivier est déterminé à garder Lou Cocal aussi solidement ancré à Sarlat que lui. Et c’est plus qu’une simple question d’ascendance. Dans la voix d’Olivier, on peut entendre un amour profond de la région. Il veut que son entreprise mette en valeur ce que Sarlat a de mieux à offrir au reste du pays, voire au monde entier. Il avoue que c’est l’une des choses qui l’a attiré vers le club de rugby car son projet ambitieux vise aussi à mettre Sarlat sur la carte.

Un partenariat atypique entre Lou Cocal et le Sarlat Rugby

Contrairement à de nombreux habitants de la région, Olivier n’a pas joué au rugby dans sa jeunesse. Pourtant, Lou Cocal n’est qu’à quelques minutes du stade Christian Goumondie et il sait combien le rugby est important pour la communauté. Il sait également ce qui est important pour tous les joueurs de rugby, proches ou lointains : quelque chose de savoureux à manger ! Il a même une ligne spéciale de biscuits de forme ovale pour la FFR du département du Lot.

Lorsqu’il a été approché par Dato Okriashvili, le pilier et coordinateur des partenariats locaux de Sarlat Rugby, il nous a dit qu’il était impressionné par le potentiel du projet pour aider à insuffler la vie dans la région, mais qu’il n’était pas sûr de pouvoir aider. Mais les piliers sont tenaces, et Dato est brillant. Il a suggéré un partenariat où, plutôt que de devenir un sponsor traditionnel, il pourrait aider à nourrir les enfants de l’école de rugby, toujours affamés après l’effort des entraînements. 

C’est ainsi que les deux hommes ont conclu un accord prévoyant des commandes spéciales pour les événements et les retraites de l’école de rugby de Lou Cocal pour Sarlat Rugby. Après tout, l’équipe de rugby veut aussi mettre en valeur les talents et les innovations locales, soutenir les entreprises et garder Sarlat au cœur du projet. Les enfants de l’école de rugby n’ont certainement pas eu à se plaindre ! Ils pourront déguster de délicieuses friandises Lou Cocal lors de leur prochain camp de week-end, en plus de toutes les activités et événements spéciaux. 

Olivier n’a pas spécifiquement mentionné la générosité parmi les valeurs fondamentales de son entreprise. Néanmoins, il était clair qu’il vit et respire la générosité, en nous donnant nos propres sacs à surprises remplis de délices à goûter et à apprécier. Avant de partir, nous lui avons toutefois lancé un petit défi : faire correspondre certains moments clés de la vie d’un rugbyman avec l’accompagnement parfait de Lou Cocal. 

Nous avons commencé doucement, et les questions sont devenues plus difficiles au fur et à mesure. Mais il avait toujours une réponse intéressante : 

L’équipe de rugby de Sarlat compte un certain nombre de jeunes pères de famille. Quel serait le meilleur cadeau pour leurs enfants ou les jeunes de l’école de rugby ? 

Il répond en riant :  » Trop facile, des biscuits au chocolat et aux noix, ils adorent tout ce qui est chocolat « . 

Le Sarlat Rugby est en bonne voie pour les phases finales cette saison. Que doivent manger les joueurs avant les matchs ?

Il a dû réfléchir à cette question. « Les nanoux, une friandise particulièrement calorique ».

Si, par malheur, l’équipe perdait la finale, quel lot de consolation proposeriez-vous ?

Il refusa d’envisager cette possibilité – bien qu’il ait suggéré en plaisantant de les menacer avec des biscuits à l’ail végétaliens qu’il avait dû préparer pour un client. 

Si l’équipe remporte la finale et que le club est couronné Champion de France de Fédérale 2, quelle serait la friandise Lou Cocal parfaite pour fêter ça ?

Cette question méritait également réflexion, mais Olivier a opté pour le délicieux  » gâteau aux noix et aux cerises noires « .

Pour ma part, j’ai hâte de goûter ce gâteau !

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